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Pourquoi Wall Street a peur de l’IA ?

Retrouvez l'analyse de la semaine

Bonjour,

Mauvais temps pour les géants de la tech en Bourse : Amazon, Meta et Microsoft ont chacun perdu entre 7% et 11% sur la semaine passée.

Dans le point marché, je reviens sur la raison de leur chute sur les marchés.

Et dans l’analyse de la semaine, vous saurez pourquoi les banques centrales des pays émergents fuient les monnaies traditionnelles.

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MARCHÉS

L’IA commence à inquiéter

Source : Google Finance, prix arrêtés au 9 février à 18h09

700 milliards de dollars rien qu’en 2026, ça fait beaucoup. Les dernières publications financières des géants de la tech US ont mis le doute : et si les dépenses pour l’IA étaient bien trop importantes ?

Amazon, Microsoft, Meta… Tous ont chuté en Bourse à cause de leur investissements astronomiques liés à l’IA, dépassant les prévisions des analystes et faisant remonter les incertitudes sur leur rentabilité future.

Autre victime de l’IA, le secteur des logiciels a lui aussi subi une forte correction, les investisseurs craignent que l’arrivée des “agents IA” remette en cause la pertinence de nombreux logiciels existants.

Globalement, c’est un climat de prudence qui s’est installé sur les marchés, punissant les cryptos le Bitcoin a touché les 60 000$ pour la première fois depuis octobre 2024 pendant que l’or se maintient au-dessus des 5000$.

Et pour investir dans les ETF et actions, on vous recommande notre partenaire et celui de plus de 2 millions d’investisseurs : la plateforme XTB. Pour toute ouverture de compte avant le 28 février, recevez une action Renault en cliquant ici.

Disclaimer : Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Collaboration commerciale avec XTB. Tout investissement comporte des risques de perte en capital.

L’ANALYSE DE LA SEMAINE

Les monnaies, le nouvel ennemi juré

Source : FRED, Finance Data

On entend souvent parler de “dé-dollarisation”, comme si le monde se préparait à tourner la page du dollar. En réalité, le vrai sujet est ailleurs. Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la perte de confiance généralisée face aux monnaies papier.

Le dollar reste toujours roi, mais il règne sur un château de dettes. Et les banques centrales ne fuient pas le billet vert pour acheter une autre monnaie… elles se tournent vers l’or. Le métal jaune ne dépend de personne, n’est pas exposé aux risques de faillites, et conserve sa valeur quand la confiance s’évapore.

Endettement : le mur approche

Si le monde se méfie, c’est parce que les grandes puissances qui émettent de la monnaie ont atteint leurs limites structurelles :

  • Économiquement, la dette pèse sur la croissance.

  • BudgĂ©tairement, les intĂ©rĂŞts de la dette explosent.

  • Politiquement, personne n’ose vraiment rĂ©duire les dĂ©ficits.

Alors, on triche un peu avec les règles du jeu : les États maintiennent les taux longs artificiellement bas pour continuer à se financer. Pratique à court terme… mais dangereux à long terme, car cela affaiblit leur monnaie.

C’est ce qui crée le paradoxe actuel : les taux montent, mais les devises perdent quand même de la valeur. Les marchés ont compris que les politiques monétaires “dures” ne visent plus la rigueur, mais la survie. Tant que les États protégeront leur marché obligataire, personne ne croira vraiment à un retour à la discipline.

Le retour de l’or, refuge ultime

Pendant quarante ans, les banques centrales défendaient la stabilité des prix. Aujourd’hui, elles défendent surtout la soutenabilité des dettes publiques. C’est ce qu’on appelle la “dominance budgétaire” : les politiques monétaires passent au second plan.

Dans ce monde de dettes record et de croissance “molle”, des taux vraiment positifs sont politiquement impossibles.

Résultat, les banques centrales se tournent massivement vers l’or, avec près de 80 tonnes achetées par mois depuis 2021. Non pas pour spéculer, mais pour se protéger d’un défaut caché : la perte progressive de pouvoir d’achat des monnaies.

Le problème, n’est pas le seul dollar. C’est le système lui-même qui s’effrite.
Et dans un monde où la confiance dans les États s’amincit, l’or redevient ce qu’il a toujours été : le refuge ultime contre la promesse monétaire.

Par Vincent Barret, Macroéconomiste (s’abonner à sa newsletter ici)

XTB

Une action Renault offerte

@Finance Data/XTB

Avec la perte de confiance dans les monnaies et la montée des dettes publiques, épargner ne suffit plus à protéger votre pouvoir d’achat.

Aujourd’hui, la vraie solution, c’est de faire travailler son argent intelligemment en investissant : actions, ETF, métaux... Peu importe vos préférences, l’important est d’enfin donner une direction à son argent.

Et c’est exactement ce que permet la plateforme XTB, mon partenaire et celui de 2 millions d’investisseurs dans le monde. La plateforme vous permet d’investir dans les ETF et actions de votre choix avec 0 commission* pour reprendre le contrôle de votre argent.

Et jusqu’au 28 février seulement, XTB vous offre une action Renault (d’une valeur de 31 €) pour toute ouverture de compte.

Une manière concrète de passer de la théorie à la pratique, surtout à une période où la monnaie perd chaque jour un peu de sens.

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Disclaimer : Collaboration commerciale avec XTB. *0 % de commission dans la limite de 100 000 € investis par mois. Commission de 0,2 % au-delĂ  de cette limite. Des frais de conversions de 0,5 % peuvent s'appliquer. Investir sur les marchĂ©s financiers comporte un risque Ă©levĂ© de perte en capital.

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Je vous dit à la semaine prochaine pour une nouvelle édition.

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Lucas Ewig, Fondateur @Finance Data - 100 000 abonnés sur les réseaux

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